C’est quoi, au fond, le bonheur ?


Lors d’un soin, on m’a posé cette question toute simple et pourtant immense : « C’est quoi le bonheur ? Comment sait-on que l’on est heureux ? »

J’ai senti que la réponse ne pouvait pas être théorique.

Pour moi, le bonheur commence dans des choses très concrètes. C’est me lever le matin et aller nourrir mes animaux. C’est prendre le temps de respirer le parfum délicat de mon magnolia étoilé. C’est m’arrêter devant une jonquille en fleur et lui parler comme à une présence vivante.

C’est mettre les mains dans la terre pour préparer le potager en étant pleinement là, ici et maintenant, sans téléphone, sans distraction, avec pour seule musique le bruit de mon cheval qui galope dans son pré. C’est aller le voir, l’observer, sentir la vie circuler.

C’est aussi échanger quelques mots avec un inconnu rencontré au détour d’un chemin. C’est aimer la vie pour ce qu’elle est, dans chaque instant qu’elle nous offre.

Avec le temps, j’ai compris que le bonheur n’est pas un état permanent d’euphorie. Il ne signifie pas que tout est parfait, ni que les difficultés disparaissent. Il est plus subtil que cela. Il ressemble à une paix intérieure, à une sensation d’alignement entre ce que nous faisons, ce que nous pensons et ce que nous sommes profondément.

On sait que l’on est heureux quand l’on se sent en accord avec soi-même, quand il n’y a pas de lutte intérieure, quand le cœur est tranquille même au milieu des tempêtes. Le bonheur n’est pas l’absence de problèmes, mais la présence de sens.

Je crois profondément que le bonheur se crée. Il ne se cherche pas comme un objet perdu, il ne se trouve pas à l’extérieur de nous, dans l’accumulation ou la comparaison. Il naît de notre regard. Il apparaît lorsque nous choisissons d’habiter pleinement notre vie, plutôt que de la traverser distraitement.

Et pourtant, d’une certaine manière, on peut le trouver, mais seulement après l’avoir laissé émerger en soi. Il devient accessible lorsque nous lui faisons de la place, lorsque nous ralentissons suffisamment pour ressentir.

Le mien n’est pas seulement printanier. Je le retrouve aussi dans la simplicité d’une douche chaude après une journée sous la pluie.

Je le retrouve dans une infusion de cacao savourée devant le feu de cheminée ou encore dans la fatigue saine du corps après une journée donnée à ce qui a du sens.

Peut-être que l’on sait que l’on est heureux quand on cesse d’attendre que la vie commence vraiment. Quand on comprend qu’elle est déjà là. Le bonheur est peut-être simplement la gratitude pour le moment présent, quel qu’il soit, et la conscience intime que, malgré les défis, nous sommes à notre juste place.

Et toi, quelle est ta définition du bonheur ?

Tu souhaites réserver un soin pour enlever les couches qui te perturbent ?

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Belle journée féérique

Isa Doramel

Isa Doramel

Accompagnatrice du Monde Subtil. J'accompagne les personnes à découvrir leur blocage et suivre leur chemin d'âme. Vous êtes libre de recevoir ma Lettre quotidienne en remplissant le champs ci-dessous.

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