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En réalité, quand je regarde mon histoire avec du recul, je me rends compte que je n’ai pas vraiment “commencé” un jour. Je l’ai toujours fait. Quand j’étais petite, mes parents tenaient un bar-restaurant à côté de Nancy. Et là-bas, nous avions des poules, des canards et des lapins. Vers l’âge de trois ans, j’avais déjà une relation très particulière avec les animaux. J’avais commencé à éduquer ma poule et mon canard. Je me promenais dans le bar avec ma poule sur l’épaule ou sur la tête, et mon canard qui me suivait partout. À l’époque, évidemment, je ne mettais pas de mots là-dessus. Je ne me disais pas : “Je fais de la communication animale.” Je vivais simplement le lien. C’était naturel. Fluide. Évident. C’était une connexion de cœur à cœur, d’âme à âme, sans le mental, sans les doutes, sans l’ego que nous pouvons développer en grandissant. Les enfants ne cherchent pas à prouver. Ils ne se demandent pas s’ils inventent. Ils ne se demandent pas s’ils sont légitimes. Ils vivent. Et moi, je vivais ce lien avec les animaux comme quelque chose de normal. J’ai continué à garder cette connexion avec eux au fil des années. Puis, en 2009, il y a eu un moment très particulier dans ma vie. À cette époque, j’étais gendarme. Et en l’espace de quinze jours, j’ai été confrontée à énormément de découvertes de cadavres. Dix-sept en quinze jours. C’était à peu près ce qu’un gendarme pouvait voir sur une année entière. Je ne vais pas entrer dans tous les détails aujourd’hui, parce que je te reparlerai sûrement de ce moment charnière une autre fois. Mais cette période m’a profondément marquée. J’ai fini par m’effondrer. J’ai été arrêtée. Et naturellement, pour essayer de me remettre de tout cela, je suis retournée là où mon âme pouvait respirer : auprès des chevaux, dans mon centre équestre. C’est à ce moment-là que Roxana est entrée dans ma vie. Un jour, mon moniteur me dit qu’une nouvelle jument venait d’arriver au travail. Elle s’appelait Roxana. Elle avait trois ans et demi. Je suis allée la voir dans son box. Et là, j’ai entendu dans ma tête : “J’ai peur. J’ai froid. J’ai faim. Qu’est-ce que je fais là ?” Sur le moment, je n’ai pas compris. J’ai regardé partout. Je pensais que mes camarades me faisaient une mauvaise blague. Je croyais qu’ils s’étaient cachés quelque part pour me faire croire à une histoire de fantôme. Mais non. Il n’y avait personne. J’entendais bien la jument. Pendant longtemps, j’ai cru que ce lien était uniquement avec elle. Je pensais que Roxana et moi avions quelque chose de particulier, quelque chose d’unique, et que je ne pouvais parler qu’avec elle. Alors j’ai fini par l’acheter. Je ne voulais pas perdre ce lien. Et j’ai continué à parler avec elle. Puis, en 2015, quelque chose a encore changé. Dans la pension où j’étais, une personne qui pratiquait la communication animale est arrivée. Elle m’a demandé si elle pouvait faire une communication avec Caramel, mon autre poney, parce qu’il l’intéressait et qu’elle le trouvait sympa. J’ai accepté. Accompagnement flash LES PORTES FERMERONT DIMANCHE PROCHAIN APRES CE TARIF N'EXISTERA PLUS 444 € les 3 mois au lieu de 1250 €
Et ce qu’elle a ressorti de Caramel m’a profondément touchée. C’était juste. Vraiment juste. Quelques jours plus tard, elle proposait un stage de communication animale dans la pension. Je me suis inscrite. Et pendant ce stage, j’ai compris. J’ai compris que ce que je faisais avec Roxana depuis toutes ces années avait un nom. C’était de la communication animale. J’ai aussi compris que je ne parlais pas seulement avec Roxana. Je pouvais communiquer avec d’autres animaux. Avec plusieurs animaux. Avec toutes sortes d’animaux. Ce jour-là, quelque chose s’est ouvert en moi. Comme si une partie de mon histoire venait enfin prendre sens. Ce lien que je vivais depuis l’enfance, cette connexion naturelle avec les animaux, cette capacité à les ressentir, à les entendre, à percevoir ce qu’ils portaient… tout cela n’était pas une bizarrerie. Ce n’était pas “dans ma tête”. C’était un chemin. Et c’est à partir de là que la communication animale a vraiment commencé à prendre sa place dans ma vie. C’est aussi de là que ce que je fais aujourd’hui a commencé. La suite, je te la raconterai une autre fois. Avec cœur, Isabelle |
Accompagnatrice du Monde Subtil. J'accompagne les personnes à découvrir leur blocage et suivre leur chemin d'âme. Vous êtes libre de recevoir ma Lettre quotidienne en remplissant le champs ci-dessous.
Dans le dernier e-mail, je te racontais comment j’avais compris que ce que je vivais avec les animaux depuis l’enfance avait un nom : la communication animale. Je t’ai parlé de Roxana, de Caramel, de ce stage en 2015, et de cette prise de conscience immense : je ne parlais pas seulement avec une jument. Je pouvais communiquer avec les animaux. Mais en réalité, ce n’était que le début. Enfin le début de ma prise de conscience. Car si j’y réfléchis bien … le début c’est ma naissance. Dans cette...
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