Etape 1 : Poser une intention


Avant d’écouter un animal, commence par revenir à l’espace depuis lequel tu t’approches de lui.

Car toute communication commence bien avant les mots.

Elle commence dans ton cœur.

Elle commence dans ton intention.

Elle commence dans la vérité silencieuse de ce que tu portes en toi lorsque tu entres en lien avec un autre être vivant.

Lorsque tu veux communiquer avec un animal, demande-toi d’abord pourquoi tu viens vers lui.

Viens-tu pour l’écouter ?

Viens-tu pour le comprendre ?

Viens-tu pour l’aider ?

Ou viens-tu, même inconsciemment, pour obtenir de lui ce que tu as déjà décidé ?

Cette question est essentielle.

Car l’animal sent la vérité de ton intention.

Il ne se laisse pas tromper par tes mots.

Il perçoit ce qui vit derrière ta demande.

Il ressent ton impatience.

Il ressent ta peur.

Il ressent ton besoin de contrôle.

Il ressent aussi ton amour, ta sincérité, ta douceur et ton désir réel de le rencontrer.

Tu peux dire : “Je veux comprendre.”

Mais si, au fond de toi, tu penses : “Je veux surtout que tu arrêtes”, l’animal le percevra.

Tu peux dire : “Je viens t’écouter.”

Mais si ton cœur est fermé, si ton mental a déjà décidé de la réponse, si ton intention est chargée d’attente, l’espace de communication ne sera pas totalement libre.

C’est pourquoi la première étape d’une communication animale juste consiste à poser une intention claire.

Une intention claire n’est pas une demande de contrôle.

Ce n’est pas une manière plus subtile d’obtenir l’obéissance.

Ce n’est pas un moyen spirituel de faire plier l’animal à la volonté humaine.

Une intention claire est une porte ouverte.

Elle dit à l’animal :

“Je ne viens pas pour te forcer.

Je ne viens pas pour te convaincre.

Je ne viens pas pour décider à ta place.

Je viens pour entendre ce que tu vis.

Je viens pour comprendre ce que ton comportement exprime.

Je viens pour t’accueillir dans ta vérité.”

Car l’animal n’est pas un problème à résoudre.

Il est un être à rencontrer.

L’humain peut venir avec cette intention ( pour un cheval ) :

“Je veux comprendre pourquoi il ne monte pas dans le van, afin qu’il arrête de faire ça.”

Cette intention semble normale.

Elle paraît même légitime.

Pourtant, elle contient déjà une pression.

Elle part du principe que le comportement doit disparaître.

Elle ne cherche pas d’abord à rencontrer l’expérience intérieure du cheval.

Elle cherche surtout à supprimer ce qui dérange l’humain.

Une intention plus juste serait :

“Je souhaite comprendre ce que ce cheval ressent face au van. Je souhaite percevoir ce qui le met en difficulté. Je souhaite savoir ce dont il aurait besoin pour se sentir plus en sécurité. Je demande à l’accompagner avec respect, patience et justesse.”

Dans cette intention, l’humain ne renonce pas à la réalité.

Il sait que, parfois, le cheval devra monter dans le van.

Il sait qu’il peut y avoir un soin, un déplacement, un déménagement ou une urgence.

Mais il ne fait plus du passage en force son seul chemin.

Il accepte d’entendre ce que le cheval vit.

Il accepte de voir qu’un refus peut cacher une peur.

Il accepte de reconnaître qu’une résistance peut être une protection.

Il accepte de comprendre avant de demander.

Et lorsqu’un humain choisit de comprendre avant d’exiger, la relation change déjà.

Imagine maintenant un chien qui aboie lorsqu’il reste seul.

L’humain peut dire :

“Je veux qu’il arrête, car les voisins se plaignent.”

Cette réalité peut être difficile.

Elle peut créer du stress, de la fatigue, de la honte ou de l’inquiétude.

Mais si l’intention reste uniquement centrée sur l’arrêt du comportement, l’écoute devient limitée.

Une intention plus juste serait :

“Je souhaite comprendre ce que mon chien vit lorsque je pars. Je souhaite entendre ce qui déclenche son anxiété. Je souhaite savoir ce qu’il essaie d’exprimer par ses aboiements, afin de l’aider à se sentir plus apaisé.”

Cette intention ne nie pas le problème.

Elle ne dit pas que les aboiements n’ont aucune conséquence.

Elle choisit simplement d’aller à la racine.

Elle demande :

“Que se passe-t-il en toi lorsque je m’éloigne ?”

“De quoi as-tu peur ?”

“Que cherches-tu à me dire ?”

“Comment puis-je t’aider à retrouver de la sécurité ?”

Là, la communication animale devient un chemin d’écoute.

Elle ne sert plus à faire taire.

Elle sert à comprendre.

Elle sert à apaiser.

Elle sert à restaurer le lien.

L’animal ne demande pas que l’humain comprenne tout immédiatement.

Il demande d’abord que l’humain cesse de croire qu’il sait déjà.

Il demande que l’humain ralentisse.

Il demande que l’humain écoute sans remplir les silences avec ses peurs.

Il demande que l’humain accepte de ne pas contrôler la réponse.

Poser une intention claire, c’est donc faire un acte d’humilité.

C’est reconnaître :

“Je ne sais pas encore ce que tu vis.”

“Je ne veux pas parler à ta place.”

“Je ne veux pas projeter mon histoire sur toi.”

“Je veux t’accueillir dans ce que tu portes réellement.”

Cette posture est sacrée.

Elle transforme la communication animale en rencontre d’âme à âme.

Elle rappelle que l’animal n’est pas inférieur à l’humain.

C’est pourquoi l’intention doit être pure dans sa direction, même si l’humain n’est pas parfaitement apaisé.

Tu peux être fatigué.

Tu peux être inquiet.

Tu peux être dépassé.

Tu peux avoir envie que la situation change.

Tu n’as pas besoin de faire semblant d’être parfaitement neutre.

Mais tu dois être honnête.

Tu peux dire intérieurement :

“Je reconnais que cette situation me fatigue. Je reconnais que j’aimerais qu’elle change. Je reconnais que je ne comprends pas encore ce que mon animal exprime. Mais je choisis maintenant de venir l’écouter sans l’accuser, sans le forcer et sans décider à sa place.”

Cette phrase ouvre un espace juste.

Elle ne nie pas la difficulté de l’humain.

Elle ne rend pas l’humain coupable.

Elle lui rend simplement sa responsabilité.

Car écouter un animal demande de sortir de la réaction.

Cela demande de quitter l’urgence.

Cela demande de ne pas faire du comportement visible toute la vérité de l’animal.

Un comportement est souvent la surface d’un message plus profond.

L’aboiement est une surface.

Le refus est une surface.

La fuite est une surface.

L’agressivité est une surface.

Le repli est une surface.

Derrière cette surface, il peut y avoir une peur, une douleur, une mémoire, une surcharge, une incompréhension, un manque de sécurité ou un déséquilibre dans la relation.

L’intention claire permet d’ouvrir la porte vers cette profondeur.

Elle dit :

“Je ne m’arrête pas à ce que je vois.

Je choisis d’écouter ce qui cherche à être entendu.”

Avant chaque communication animale, prends donc un instant.

Pose-toi.

Respire.

Reviens dans ton cœur.

Puis demande-toi :

“Pourquoi est-ce que je souhaite communiquer avec cet animal ?”

“Qu’est-ce que je cherche réellement ?”

“Est-ce que je veux écouter ou est-ce que je veux obtenir ?”

“Est-ce que je suis prêt à recevoir une réponse différente de celle que j’attends ?”

“Est-ce que je suis prêt à être remis en question ?”

“Est-ce que je suis prêt à agir ensuite avec plus de justesse ?”

Ces questions préparent le terrain.

Elles nettoient l’espace intérieur.

Elles permettent de séparer l’écoute véritable de l’attente déguisée.

Ensuite, formule ton intention simplement.

Tu peux dire :

“Je souhaite entrer en lien avec cet animal afin de comprendre ce qu’il vit et de l’accompagner avec respect.”

Ou encore :

“Je souhaite écouter son message sans imposer mes attentes.”

Ou :

“Je demande à recevoir uniquement les informations justes, utiles et respectueuses pour cet animal et pour son gardien.”

L’intention n’a pas besoin d’être longue.

Elle a besoin d’être vraie, claire et alignée avec l’amour, le respect et l’humilité.

Lorsque l’intention est posée, l’espace change.

Le mental s’apaise.

Le cœur s’oriente.

L’animal perçoit une présence plus juste.

La communication peut alors commencer sur une base saine.

Souviens-toi de ceci :

Tu n’entres pas en communication animale pour prendre.

Tu entres en communication animale pour rencontrer.

Tu n’entres pas pour arracher une réponse.

Tu entres pour ouvrir un dialogue.

Tu n’entres pas pour imposer ta volonté.

Tu entres pour écouter une vérité qui ne t’appartient pas.

Et lorsque tu viens ainsi, avec humilité, respect et amour, l’animal le sent.

Il peut alors s’ouvrir.

Il peut transmettre.

Il peut montrer ce qui était resté caché.

Il peut inviter l’humain à voir autrement.

Il peut permettre à la relation de retrouver un chemin plus juste.

La communication animale commence donc ici.

Elle commence dans cette intention posée devant la vie.

Elle commence dans ce choix intérieur de ne plus seulement vouloir être obéi, mais de devenir capable d’écouter.

Avant de demander à l’animal de changer, demande-toi si ton cœur est prêt à l’entendre.

Avant de chercher une réponse, assure-toi que ton intention est digne de la recevoir.

Avec cœur,

Isabelle

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Avec tout mon Amour

Isabelle

Il est peut-être temps de reconnaître que nos animaux ne sont pas là seulement pour nous accompagner.

Ils sont aussi là pour nous enseigner.

Ils nous enseignent la présence.

Ils nous enseignent la patience.

Ils nous enseignent l’authenticité.

Ils nous enseignent l’amour sans masque.

Ils nous enseignent la cohérence entre ce que nous pensons, ce que nous ressentons et ce que nous émettons.

Ils nous enseignent que la relation ne se construit pas dans la contrainte, mais dans la rencontre.

Et peut-être que la vraie question n’est pas :

“Comment faire pour que mon animal m’écoute ?”

Mais plutôt :

“Suis-je réellement prêt à écouter mon animal ?”

C’est souvent à partir de cette question que tout commence.

Avec Tout mon Amour

Belle et Lumineuse Journée

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Isa Doramel

Accompagnatrice du Monde Subtil. J'accompagne les personnes à découvrir leur blocage et suivre leur chemin d'âme. Vous êtes libre de recevoir ma Lettre quotidienne en remplissant le champs ci-dessous.

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