Ils ne sont pas partis par dégoût :


Si tu ne le sais pas encore, je suis en train de passer mon monitorat d’équitation. En rentrant dans les coulisses du métier, j’ai eu une révélation.

Mes parents avaient raison. Si j’avais passé mon monitorat à 18 ans comme je le souhaitais, je n’aurais pas tenu, et je serai partie moi aussi.

Parce qu’ils ont démissionné…

Non pas par dégoût, mais par appel intérieur

Pendant longtemps, j’ai entendu dire : « Untel a arrêté d’être moniteur. »

C’était dit comme on dirait :

- il a changé de métier,

- il s’est rangé,

- il est passé à autre chose.

Ils le disaient dans une énergie de renoncement, comme si c’était une défaite.

J’ai pris de la sagesse, et aujourd’hui, j’ai compris que ce n’était pas toujours un abandon.

C’était un éclair de lucidité.

Ils quittent le métier parce qu’ils aiment les chevaux, un peu trop, pour continuer comme avant.

Trop… comme trop profondément.

Ils sentent au fond de leur coeur que quelque chose cloche, et ne savent pas mettre des mots dessus.

Ils n’en avaient pas “marre”. Ils n’étaient pas “fatigués des chevaux”.

Ils étaient fatigués d’un cadre qui ne leur permettait plus d’honorer, ce qu’ils savaient dans leur coeur, ce qu’ils ressentaient, ce qu’ils percevaient.

Parce qu’à force de monter des chevaux fatigués, de répéter des consignes qui ne résonnent plus, de voir des signaux ignorés, le doute s’installe.

Pas le doute de soi. Le doute du sens.

  • Est-ce que c’est vraiment ça, transmettre ?
  • Est-ce que c’est vraiment ça, respecter le cheval ?
  • Est-ce que je peux continuer à enseigner sans écouter ce que je ressens profondément ?

Ces moniteurs là, sont des gens sensibles, des observateurs, capables de lire les chevaux autrement.

Ils voient ce que le cheval encaisse. Ils sentent ce que le cavalier projette. Ils perçoivent les décalages, les tensions, les non-dits.

Et à un moment, continuer “comme avant” leur demande de se couper d’eux-mêmes.

Alors le corps freine. La joie se fait plus rare. La fatigue devient lourde, pas seulement physique.

Alors ils démissionnent…

Si ce cas est valable pour les enseignants, alors qu’en est-il des cavaliers ? Car oui, tout ces enseignants étaient cavaliers de club avant …

Tu as certainement ressenti cela, toi aussi en tant que cavalier..

Au bout d’un moment, une évidence émerge.

Ce cavalier ne souhaite pas arrêter l’équitation. Il arrête car il ne s’y retrouve pas.

Ils cherchent l’appel d’une autre manière de faire. Plus lente. Plus consciente. Plus respectueuse des rythmes — humains et équins.

Une approche où :

  • le cheval n’est pas un outil pédagogique
  • le cavalier n’est pas un élève à “corriger”
  • le moniteur n’est pas un exécutant épuisé

Mais où chacun retrouve sa juste place.

Beaucoup de ces moniteurs et de ces cavaliers n’ont jamais manqué de courage. Ils ont manqué de lieux.

Des lieux où l’on peut :

  • écouter le cheval autrement
  • prendre en compte l’émotionnel et l’énergétique
  • accompagner sans forcer
  • enseigner sans s’arracher à soi

Des lieux où la transmission ne se fait pas contre le vivant, mais avec lui.

Alors non, ils ne sont pas partis par dégoût. Ils sont partis par fidélité.

Fidélité au cheval. Fidélité à leur ressenti. Fidélité à une vision plus large de l’équitation.

Et cette vision que tu cherches, c’est exactement celle que je propose et qui sera la fondation des Écuries d’Oramel. Un lieu où l’équitation redevient un espace de lien, de conscience, de guérison, et de respect profond du vivant.

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"Les messages silencieux de ton cheval"

Belle et douce soirée

Isabelle

Isa Doramel

Accompagnatrice du Monde Subtil. J'accompagne les personnes à découvrir leur blocage et suivre leur chemin d'âme. Vous êtes libre de recevoir ma Lettre quotidienne en remplissant le champs ci-dessous.

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