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Première tempête de l'année. Ce matin, quand je me suis levée, il faisait encore nuit. Le vent soufflait fort, la pluie tombait à verse. J'ai levé les yeux vers le ciel. Même les étoiles semblaient endormies, tant il était couvert. C'est en m'installant devant mon ordinateur que j'ai réalisé que nous étions le 23 octobre. Déjà. Depuis quelques années, j'apprends à vivre jour après jour, minute après minute. Et plus je ralentis pour me reconnecter à moi-même, pour vivre au rythme de mon âme, plus ma ligne de temps s'étire. C'est fou à quel point le temps n'est qu'une illusion. On a toujours l'impression de devoir aller plus vite, de courir encore plus après les choses, parce qu'il y en a énormément à faire en si peu de temps. Alors on se presse, on s'agite, on remplit chaque minute, et le soir venu, on a l'impression que la journée nous a filé entre les doigts. Mais quand tu vis au rythme de ton âme (la mienne adore la lenteur consciente), tu as le temps de faire absolument tout ce dont tu as besoin dans ta journée. Je pensais ce concept plus facile à expliquer. Il est très clair dans ma tête et dans mon corps, mais au moment de le coucher sur le papier, c'est bien moins évident. Peut-être parce que ça ne s'explique pas vraiment. Ça se vit. Mes animaux, eux, le savent depuis toujours. Ce matin, les chevaux ne se sont pas agités sous la tempête. Ils se sont mis à l'abri, dos au vent, et ils ont attendu. Ils n'ont pas cherché à prévoir la suite de la journée ni à rattraper quoi que ce soit. Ils étaient là, simplement, dans l'instant présent. Et c'est exactement ce qu'ils m'enseignent depuis que je suis enfant, sans un mot. Ralentir, ce n'est pas en faire moins. C'est arrêter de se disperser. C'est faire une chose à la fois, avec toute sa présence. Quand je suis pleinement dans ce que je fais, je ne perds plus d'énergie à penser à ce qui vient après, ni à ce que je n'ai pas encore fait. Et curieusement, tout trouve sa place. Alors aujourd'hui, j'accueille cette première tempête comme une invitation. Celle de rester au chaud, d'écouter la pluie, et de laisser la journée se dérouler à son rythme. Au rythme de mon âme. Au rythme de l'âme de mes clients du jour. Au rythme que l'Univers va nous inviter à prendre aujourd'hui. Sans se poser de questions, sans chercher à comprendre, sans se battre contre une illusion. Juste être là, présent, accueillir et donner... dans le bon équilibre.
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Accompagnatrice du Monde Subtil. J'accompagne les personnes à découvrir leur blocage et suivre leur chemin d'âme. Vous êtes libre de recevoir ma Lettre quotidienne en remplissant le champs ci-dessous.
Hier soir, je discutais avec une amie. Elle me racontait un rendez-vous qui s’était bien mieux passé qu’elle ne l’avait imaginé… et elle m’a demandé si j’y étais pour quelque chose, parce qu’elle avait senti ma présence autour d’elle. Je lui ai répondu que, sachant qu’elle avait ce rendez-vous, j’avais simplement fait une petite prière pour elle. Pour que tout se passe bien, dans le respect de ce qui est juste pour chacun. Et là, elle m’a demandé : « Mais alors… toutes tes prières sont...
« Isabelle, j’ai une guêpe qui me tourne autour, c’est quoi son message ? » « Isabelle, une cinquantaine de mouches viennent d’entrer chez moi, qu’est-ce qu’elles veulent me dire ? » « Isabelle, le chat du voisin est venu à la maison, c’est un signe ? » Ma réponse est toujours la même : je ne sais pas. Et c’est une réponse honnête. Tous les animaux ont-ils un message pour toi ? Pas forcément. Font-ils tous partie du même grand écosystème que nous, en lien avec l’Humain ? Oui, absolument. Tes...
Quand tu regardes ce que je propose d’un œil extérieur, tu dois te dire : mais qu’est-ce que c’est que ce bazar ? La nana, elle parle chevaux le lundi, animaux disparus le mardi, et le mercredi elle te tire les cartes. Elle saute du coq à l’âne , et toi, tu n’y comprends plus rien. Et pourtant, il y a un fil rouge. Et même trois. Je te laisse quelques secondes pour y réfléchir… 5, 4, 3, 2, 1. Tu les as ? 1. Le développement de l’intuition Un cheval ne te dit pas “je suis tendu parce que tu...