Ton Chemin vers la Sérénité en Automne


Aujourd’hui, nous célébrons l’équinoxe d’automne ou Mabon pour les celtes ( et les bretons )

L’équinoxe est un point d’équilibre entre le jour et la nuit, entre le soleil et la Lune, entre le féminin et le masculin.

Il est là pour te faire réfléchir à ton propre équilibre.

Qu’est-ce que tu as envie d’emmener avec toi dans cet automne ?

Qu’est-ce que tu as envie de nourrir maintenant ?

À quoi as-tu envie de donner ton énergie ?

Ce qui est fascinant, c’est que les animaux ne « décident » pas vraiment d’entrer dans l’automne : leur organisme le fait avant même que nous ayons officiellement changé de saison. Chez le cheval notamment, la diminution progressive de la durée du jour agit sur les rythmes biologiques, la mélatonine, le poil, l’activité, le métabolisme et la reproduction. Leur corps lit la lumière et anticipe les changements à venir.

Et je trouve qu’il y a quelque chose de très intéressant à observer là-dedans pour nous, humains : les animaux ne vivent pas toute l’année de la même manière. Nous, nous essayons souvent de le faire.

À l’automne, un cheval commence à fabriquer son poil d’hiver. Certains animaux modifient leur rythme de repos, leur activité, leur appétit ou recherchent davantage certaines zones de confort.

Adapter son rythme n’est pas régresser.

Nous avons tendance à nous demander : « Pourquoi suis-je moins dynamique ? » « Pourquoi ai-je envie de dormir davantage ? » « Pourquoi ai-je moins envie de sortir ? » « Pourquoi ai-je besoin de calme ? »

L’animal, lui, ne culpabilise pas parce que son rythme change.

Le chat trouve une place plus chaude. Le chien peut rechercher davantage le confort de la maison. Le cheval développe son poil, adapte progressivement son fonctionnement aux jours plus courts et aux températures qui vont baisser.

Il répond à son environnement.

Et peut-être que l’automne nous rappelle justement cela : nous sommes, nous aussi, des êtres biologiques.

Il y a un deuxième enseignement que j’aime beaucoup :

L’animal prépare avant d’avoir besoin.

Le cheval ne commence pas à faire son poil d’hiver le jour où il gèle.

Son organisme réagit notamment à la photopériode, c’est-à-dire à la diminution de la durée du jour. Son corps anticipe.

Pour nous, cela pourrait poser une question assez puissante :

Qu’est-ce que je peux préparer aujourd’hui pour ne pas attendre d’être épuisée, débordée ou en difficulté pour prendre soin de moi ?

Préparer son « hiver » peut être très concret : revoir son rythme, terminer certaines choses, alléger son agenda, prendre soin de son sommeil, ranger son environnement, mettre de l’argent de côté, nourrir davantage certaines relations et en laisser d’autres s’éloigner.

Il y a aussi quelque chose autour du dépouillement.

Nous regardons les arbres perdre leurs feuilles et nous trouvons cela normal. Nous ne courons pas recoller les feuilles aux branches.

L’animal non plus ne s’accroche pas à la saison précédente.

Et symboliquement, je trouve que l’automne peut nous demander :

Qu’est-ce que je continue à porter alors que cela a terminé son cycle ?

Une habitude. Une relation. Une manière de travailler. Une croyance. Une identité. Un projet qui ne correspond plus à qui je suis aujourd’hui.

Le troisième enseignement serait donc :

laisser tomber n’est pas forcément perdre. Cela peut être préparer l’espace nécessaire à ce qui viendra ensuite.

Et puis il y a une différence fondamentale entre nous et eux.

Un cheval ne se dit pas : « Mince, en juin j’avais beaucoup plus d’énergie, il faut absolument que je retrouve ma version de juin. »

Il est septembre en septembre.

C’est peut-être l’une des grandes choses que nos animaux peuvent nous apprendre sur la saisonnalité :

arrêter de vouloir être constamment la même personne.

Nous pouvons avoir des périodes d’expansion et des périodes d’intériorisation. Des périodes où nous créons énormément. D’autres où nous intégrons. Des périodes où nous allons vers le monde. D’autres où nous revenons vers nous.

La nature entière fonctionne ainsi.

Nos animaux peuvent aussi devenir des indicateurs de notre propre changement de saison intérieure.

Observer son animal à cette période peut devenir presque un exercice de conscience :

  • Où cherche-t-il davantage de confort ?
  • À quels moments se repose-t-il ?
  • Qu’est-ce qui change dans son comportement ?
  • Qu’est-ce qu’il conserve et qu’est-ce qu’il abandonne ?
  • Comment répond-il à la diminution de lumière sans lutter contre elle ?

Puis retourner les mêmes questions vers soi.

  • De quoi ai-je besoin de davantage en ce moment ?
  • De quoi ai-je besoin de moins ?
  • Qu’est-ce que mon corps essaie déjà de modifier que mon mental refuse encore ?
  • Qu’est-ce que je pourrais laisser partir ?
  • Et qu’est-ce que je suis en train de préparer pour les mois qui arrivent ?

La communication animale permet d’aller au-delà des comportements visibles pour entrer dans une relation plus consciente avec lui, mieux comprendre ce qu’il vit, ce qu’il ressent et ce qu’il peut aussi venir révéler dans ta propre vie.

Nos animaux ont beaucoup à nous apprendre sur nos rythmes, nos besoins, nos émotions et les passages que nous traversons.

Si tu ressens l’appel d’approfondir ce lien et d’apprendre à communiquer avec les animaux, je t’invite à découvrir mon enseignement en communication animale.

LES EVENEMENTS A VENIR

Avec tout mon Amour ,

Isabelle

Energéticienne, communicante animalière et enseignante d'équitation

Isa Doramel

Accompagnatrice du Monde Subtil. J'accompagne les personnes à découvrir leur blocage et suivre leur chemin d'âme. Vous êtes libre de recevoir ma Lettre quotidienne en remplissant le champs ci-dessous.

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