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La Vie ne se vit pas dans la tête. Elle se vit dans les entrailles. Regarde un enfant. Il ne réfléchit pas à ce qu'il ressent, il le vit. Il rit aux éclats, il pleure à chaudes larmes, il s'émerveille d'un rien. Il est mû par son énergie, pas par son mental. Un enfant, c'est pur Amour, pure Lumière, pure Joie. Il n'a pas encore appris à se couper de Lui-même. Et puis, tout doucement, le conditionnement s'installe. Je pleure → on me nourrit. Mon pleur comble mon besoin. Je suis seul → on vient me chercher. Mon besoin de sécurité est comblé. Ces associations, en apparence anodines, deviennent les fondations de schémas comportementaux profonds. Très tôt, nous cessons de vivre à partir de notre Essence pour vivre à partir de nos stratégies. Nous nous construisons autour de nos blessures - et avec le temps, nous finissons par croire que nous SOMMES nos blessures. Nous ne percevons plus la Vie telle qu'elle est, mais telle que nos filtres nous la montrent. Et ces filtres, ils viennent de loin. L'inconscient représente 85% de notre Vie. Il est composé de : Notre identité, façonnée par tout ce qui s'est joué durant l'enfance, la vie intra-utérine, et jusqu'à 18 mois avant notre naissance (le projet de naissance, le moment même de la fécondation), ainsi que par nos traumas de vie. Notre transgénérationnel : les croyances héritées, l'éducation inconsciente reçue, les secrets de famille jamais nommés, les traumas familiaux jamais digérés. L'inconscient collectif : les croyances sociétales, géographiques, religieuses dans lesquelles nous avons grandi, sans même les avoir choisies. Les problématiques spirituelles : le karma, les enjeux de l'Âme et de l'Esprit, les vies parallèles et multidimensionnelles. Tout cela crée autour de nous des voiles énergétiques. Imagine que tu enfiles un manteau, puis un autre par-dessus, puis un autre encore - couche après couche, année après année. À force, tu ne sais plus quel est ton poids réel, ni même à quoi ressemble ta peau nue. Ces voiles nous empêchent de penser autrement. Et c'est précisément en apprenant à penser autrement que l'on peut transformer nos schémas comportementaux, retirer les manteaux un à un, et revenir à ce que nous sommes depuis toujours : des Êtres incarnés ET divins. C'est exactement ce qu'on va faire ensemble dans le cursus L'Énergétique dans la Vraie Vie. Tu es prête à retirer tes manteaux ? 👉 Je Réserve ma place dans l' Énergétique dans la Vraie Vie Tu n'es pas prêt à t'engager sur 6 mois, réserve ta séance ponctuelle avec moi. Tu verras déjà la différence ! Avec Amour et Gratitude, Isabelle |
Accompagnatrice du Monde Subtil. J'accompagne les personnes à découvrir leur blocage et suivre leur chemin d'âme. Vous êtes libre de recevoir ma Lettre quotidienne en remplissant le champs ci-dessous.
Depuis ma tendre enfance, ou du moins d’aussi loin que je m’en souvienne, pour trouver ma place, je me sentais dans l’obligation de défoncer les portes. Même une porte entrouverte, je ne la poussais pas. Je ne donnais pas non plus un simple coup de pied pour entrer. Non, il fallait que je montre ma force. Il fallait qu’on me voie arriver, alors j’utilisais plutôt un tank ou un bazooka. Ceci est imagé, bien évidemment. Tout cela pour dire que malgré mon apparence introvertie, pour ouvrir la...
“Ton cursus m’intéresse vraiment. J’ai adoré la présentation, mais je crois que ce n’est pas le bon moment pour moi.” Ça, c’est ce que l’un d’entre vous m’a envoyé. Et je voulais y répondre collectivement. Ah… ce fameux “bon moment”. On en a déjà parlé. Le bon moment n’arrivera jamais. C’est un mythe. Les gens qui réussissent à avancer ne l’ont pas fait parce que tout était parfait. Ils l’ont fait car ils ont suivi leur cœur, leurs entrailles, malgré une vision floue du chemin à emprunter....
Ces deux derniers jours, sur les réseaux, je t’ai parlé de l’absence. Suite à un deuil ou une rupture — qui est une forme de deuil, elle aussi — ce qu’il y a de plus dur, c’est l’absence physique de la personne qui t’a quittée. Tu te souviens de son odeur, de sa voix, de ses petites attentions, de sa façon de rire… et tout ça remonte, encore et encore. Ça crée un vide. Et ce vide, tu le remplis. De chagrin, de tristesse, parfois de colère et de ressentiment. Si la personne est décédée : son...