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Hier, j’ai passé mon examen de pédagogie pour mon BPJEPS équitation. Une grande majorité des candidats ressentait du stress, ce qui est parfaitement compréhensible lorsqu’on se retrouve face à un enjeu important. Un des formateurs, très bienveillant, a pris quelques instants pour s’adresser à nous et rappeler quelque chose de très simple : il est normal, pour un être humain, de stresser avant un examen. Pendant des années, j’ai moi aussi connu ce stress. Je me souviens même d’une période où la pression intérieure était telle que mon corps a fini par céder, au point que je me suis fracturé un os avant un examen. Avec le recul, je comprends aujourd’hui que ce n’était pas seulement une question d’organisation ou de préparation, mais l’expression d’une peur beaucoup plus profonde. Hier quand notre formateur a pris la parole, j’ai pris un temps de pause. Je me suis tournée vers l’intérieur de moi, et j’ai observé ce qui se passait dans mon corps et dans mon esprit. J'ai constaté qu’il n’y avait aucun stress. À la place, je ressentais de la confiance, de la stabilité et une forme de paix intérieure très naturelle. La question s’est alors imposée à moi : qu’est-ce qui a changé pour que cette situation, autrefois si difficile, devienne aujourd’hui presque paisible ? La réponse tient en une phrase : j’ai travaillé sur moi. J’ai pris le temps d’aller rencontrer les parts de moi qui avaient peur, celles qui se sentaient en danger, celles qui associaient l’examen à une menace pour ma valeur ou pour ma sécurité. Au fil des années, j’ai compris que certaines de nos réactions ne viennent pas uniquement de notre histoire consciente ou de notre éducation, mais qu’elles peuvent être liées à des mémoires émotionnelles beaucoup plus anciennes. Nous pouvons porter en nous des expériences non résolues qui continuent d’influencer notre comportement actuel. Par exemple, une personne peut ressentir une peur disproportionnée face à l’autorité, une angoisse intense lorsqu’elle doit être évaluée, ou une sensation d’insécurité sans raison apparente. Ces réactions peuvent être le signe qu’une blessure ancienne n’a pas été apaisée. Libérer une mémoire de vie antérieure ne consiste pas à rechercher des histoires extraordinaires ou à revivre des scènes spectaculaires. Il s’agit avant tout de permettre à une émotion restée bloquée de se relâcher, de redonner au corps et à l’esprit un sentiment de sécurité, et de remettre la personne dans sa capacité à agir librement dans le présent. C’est un travail délicat, qui demande du respect, de la patience et un accompagnement adapté, car certaines blessures sont profondes et méritent d’être abordées avec douceur. Ce que j’ai vécu hier est la preuve concrète que lorsque nous prenons le temps de guérir nos blessures, même les plus anciennes, notre rapport à la vie peut profondément changer. Si aujourd’hui tu ressens encore du stress, des peurs ou des blocages qui semblent revenir malgré tes efforts, sache que cela ne signifie pas que tu es faible ou incapable. Cela peut simplement indiquer qu’une part de toi a besoin d’être entendue, comprise et libérée. Et lorsque ce travail est fait au bon moment et de la bonne manière, il ouvre souvent la porte à une confiance et à une paix intérieure que l’on croyait impossibles. Je me libére de mes peurs : Belle et douce journée Isabelle |
Accompagnatrice du Monde Subtil. J'accompagne les personnes à découvrir leur blocage et suivre leur chemin d'âme. Vous êtes libre de recevoir ma Lettre quotidienne en remplissant le champs ci-dessous.
Après avoir demandé l’autorisation, être revenu à toi, calmé ton mental et ouvert ton cœur. Tu peux maintenant te relier à l’animal. Qu’est-ce que se relier ? Se relier c’est tendre intérieurement un fil de respect, de douceur et de conscience vers lui. Cela veut dire lui dire, sans bruit et sans pression : “Je me rends disponible à ta présence.” La connexion peut se faire de plusieurs manières. Tu peux te relier à partir d’une photo, en présence physique, lorsque l’animal est devant toi. Tu...
Un cheval qui sur-réagit peut rapidement faire peur. Il part au quart de tour. Il s’inquiète pour un détail. Il monte en pression très vite. Il devient nerveux, explosif, agité ou difficile à ramener au calme. Dans ces moments-là, on peut avoir l’impression que le cheval est trop sensible, trop émotif ou trop compliqué. Mais un cheval ne réagit jamais dans le vide. Il réagit à ce qu’il perçoit. Et ce qu’il perçoit ne se limite pas à l’objet qui bouge, au bruit extérieur ou à l’exercice...
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